La musique pour tous au Pays de Forcalquier

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CD Brahms

Diapason d'or

 

Jean-Guihen Queyras

et Alexandre Tharaud

 

Johannes BRAHMS

 

Sonate pour violoncelle et piano en mi mineur n°1 op. 38

Sonate pour violoncelle et piano en fa majeur

n°2 op. 99

Danses hongroises

n°4,1 et 5 du livre 1 - n°7 du livre 2 

n° 14 et 11 du livre 3

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Les critiques sont unanimes :

 

« Le Monde » 28-29 janvier 2018

Le charme agit dès les premières mesures de la première Sonate pour violoncelle et piano op.38, comme si ces deux-là s’étaient trouvés de toute éternité. Il y a d’abord le violoncelle sensuel et sensitif de Jean-Guihen Queyras, d’une pureté violente, qui rappelle à quel point ce musicien est l’un des tout meilleurs de sa génération. Puis il y a le piano inventif et fervent d’Alexandre Tharaud qui aborde la musique comme un naufragé une terre nouvelle, faite de jeu et d’aventure. Les deux aiment la confidence, les choses secrètes, la non désignation. Leur Brahms se teinte parfois de couleurs fauréennes, parfois les touches et l’archet se confondent dans un souffle de vie incantatoire. Mais il sait aussi se livrer, puiser au profond du vivant, passer de l’inexpugnable mais ferme nostalgie aux sursauts battants du cœur. Et quel legato altier, quel art du chant chez Queyras, quand Tharaud se fait maître magicien, habillant la polyphonie de vertiges de brume ou de lumière. Comme rarement, un seul souffle, un seul esprit. Quant aux transcriptions des Danses hongroises, finement réalisées, elles ne boudent aucun plaisir, du coup de talon de la danse aux épanchement avec juste ce qu’il faut de sentimental.

Une magnifique et magistrale réussite                                                                                                                                                      Marie-Aude Roux

 

France Culture :

Le pianiste Alexandre Tharaud et le violoncelliste Jean-Guihen Queyras sont établis depuis longtemps en duo, mais c'est la première fois que Queyras rejoint Tharaud pour un enregistrement d'Erato. Ils ont choisi des œuvres qui sont au cœur du répertoire romantique, toutes de Brahms: ses deux sonates pour violoncelle et les propres transcriptions du duo de six danses hongroises .

Ces sonates sont un monument de la musique de chambre. Le jeu des interprètes est limpide, claire. Ils ont trouvé l'équilibre parfait entre l'esprit français et cette musique de la Mittel Europa.

Emmanuelle Giuliani 

Les deux interprètes maîtrisent parfaitement la complexité et la tendresse lyrique de ces deux sonates : leur jeu est fusionnel, ce sont deux poètes qui dialoguent.

Emmanuel Dupuy

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Et quelques liens ...

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